Le coeur.

Le coeur.
Le c½ur est un organe creux et musculaire qui assure la circulation du sang en pompant le sang par des contractions rythmiques vers les vaisseaux sanguins et les cavités du corps d'un animal. Le mot cardiaque veut dire « qui a rapport avec le c½ur » ; il vient du mot grec cardia, « c½ur », de la racine indo-européenne kērd

Le c½ur est le « moteur », la pompe du système circulatoire.

Dans le corps humain, le c½ur se situe dans le médiastin. C'est la partie médiane de la cage thoracique délimitée par les deux poumons, le sternum et la colonne vertébrale. Il se trouve un peu à gauche du centre du thorax, en arrière du sternum, sur le diaphragme. C'est un organe creux mû par un muscle, le myocarde, et enrobé du péricarde (pericardium) ; il est entouré par les poumons.

Le c½ur mesure de 14 à 16 cm et son diamètre de 12 à 14 cm. Sa taille est d'environ 1,5 fois la taille du poing fermé de la personne. Son volume vaut environ 50 à 60 cm³. Un peu moins gros chez la femme que chez l'homme, il mesure en moyenne chez celui ci 105 mm de largeur, 98 mm de hauteur, 205 mm de circonférence. Le c½ur d'un adulte pèse de 300 à 350 grammes. Ces dimensions sont souvent augmentées dans les affections cardiaques. Il consiste en quatre chambres, appelées cavités cardiaques : les atria ou oreillettes en haut, et les ventricules en bas. Chaque jour, le c½ur pompe l'équivalent de 8 000 litres de sang pour un équivalent de 100 000 battements cardiaques.
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# Posté le lundi 02 juin 2008 12:52

La peau.

La peau.
La peau est un organe composé de plusieurs couches de tissus. Elle joue, entre autres, le rôle d'enveloppe protectrice du corps.

Chez l'homme, elle est l'un des organes les plus importants du corps en regard de sa surface et de sa masse : chez l'adulte, environ 2 m² pour 5 kg[1].

La dermatologie est la spécialité médicale qui traite des affections de la peau.

Sur le plan anatomique, la peau comprend deux parties principales. La partie superficielle mince s'appelle l'épiderme, rattachée à une partie interne plus épaisse : le derme. Une troisième couche, plus profonde, constitue l'hypoderme mais n'est classiquement pas assimilée à une couche de peau.
L'ensemble peau et ses phanères (ongles, poils) se nomme le tégument.
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# Posté le lundi 02 juin 2008 12:48

Les nouilles.

Les nouilles.
Les nouilles sont des pâtes alimentaires en forme de fins rubans de pâte découpés ou extrudés. Elles sont fabriquées à l'aide de farine de blé dur ou de blé tendre.

Le terme est emprunté avant 1767[1] à l'allemand Nudel, « pâte alimentaire » (au singulier), lui-même d'origine incertaine (peut-être du latin nodus). En allemand, il est attesté vers 1550, et il est emprunté par l'anglais en 1779 pour donner noodle. Le terme français s'est écrit noudle ou nudeln vers 1765, puis nouilles, au pluriel, dès 1767. Il désigne alors une variété précise de pâtes alimentaires, mais la langue familière tend aujourd'hui à l'employer pour désigner tout type de pâtes, à l'exception des pâtes à potage (bien que cela soit incertain pour les potages asiatiques).

Les nouilles constituent l'un des principaux aliments de base en Asie, en particulier celles instantanées à base de kansui souvent aromatisées. Le plus souvent constituées d'une pâte de blé ou de riz, elles sont parfois encore étirées à la main en Chine, comme certains boulangers pétrissent encore la pâte à pain.

En octobre 2005, des scientifiques de l'Académie des sciences de Pékin ont découvert sur les rives du fleuve Jaune (Hoang He), dans le nord-ouest de la Chine, les plus anciennes nouilles du monde, vieilles de 4 000 ans. Ces nouilles avaient été faites à base de millet.

Les nouilles ont été importées en Italie, où elles sont connues sous le nom de spaghettis. D'autres sortes d'aliments à base de pâte de blé, connus en Europe sous des noms italiens, sont originaires de Chine. Comme par exemple les jiaozi, qui sont à l'origine des raviolis, puis des ravioles en France.
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# Posté le lundi 02 juin 2008 12:44

Actimel

C'est du lait 8x plus cher au litre que le lait demi-écrémé, c'est juste plus sucré, plus polluant, plus inutile. Enfin on se justifie..
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# Posté le lundi 02 juin 2008 12:42

La religion subsiaire du palmier tibétain.

La religion subsiaire du palmier tibétain.
Tout d'abord:
Les ruptures religieuses des deux derniers millénaires tendent à se rattacher à des ruptures entre écoles, plus qu'à l'enseignement original d'un maître. Une appréhension nouvelle d'un corpus existant donnera lieu à la création d'une école si celle-ci n'aboutit pas à un schisme, d'une confession s'il y a schisme, et tendra à être qualifiée de nouvelle religion si le nouveau corpus se veut syncrétique, par exemple. Le discours théologique sur lesquelles elles se fondent n'est souvent qu'une affaire de spécialistes. Les disputes se traduisent souvent par des oppositions politiques, et l'orthodoxie peut parfois être imposée par un appareil législatif et une répression pénale.

Toute religion qui possède un grand nombre de croyants, qui connaît une certaine expansion géographique ou qui subsiste depuis longtemps connaît des diversifications qui donnent naissance à de nouvelles manières d'appréhender le corpus existant. Ces nouvelles appréhensions peuvent accoucher de courants qui continuent d'appartenir à la même institution (on peut prendre pour exemple les différentes sensibilités co-existant dans l'église catholique, qui vont de la théologie de la libération à l'Opus Dei) ou créent une nouvelle confession qui, tout en se réclamant des mêmes textes sacrés, en tirent d'autres conséquences (on peut penser au bouddhisme : celui du grand véhicule, celui du petit véhicule et le bouddhisme zen, on peut aussi penser au catholicisme, à l'orthodoxie et au protestantisme pour le christianisme).

Chaque religion peut comporter en son sein plusieurs sous-groupes ou courants. Certains peuvent se voir comme orthodoxes, définissant les autres comme hétérodoxes, voila on va glisser mon ineptie ici, nickel chrome toute façon personne verra rien dans ce pavé wikipédien voire hérétiques. Lorsqu'un groupe se dissocie profondément de l'ensemble, on parle de schisme. Pour désigner les différents groupes, on utilise parfois le terme dénomination (anglicisme) ou, pour les différents sous-groupes chrétiens, Église. Secte, employé dans un contexte historique, peut aussi désigner un courant, mais dans la France du XXIe siècle, il a un sens plus spécifique de groupe restreint aux caractéristiques très marquées, et présente souvent une connotation négative. Quand il y a mélange d'influences, on parle de syncrétisme.

Pour les ruptures à l'origine de religions modernes, on peut citer par exemple:

* Le christianisme orthodoxe, retracé jusqu'entre 431 et 1054
* Branches du bouddhisme : Hinayana, Mahayana, Vajrayana
* Le shintoïsme, religion animiste apparue vers 650
* Branches de l'islam, par ordre d'importance (non exhaustif): sunnisme, chiisme, kharidjisme
* Le catholicisme romain, tracé en 112, affirmé en 1054
* Le bouddhisme Nichiren, créé par Nichiren vers 1250
* Le protestantisme au début du XVIe siècle. Différents courants dont :
o Le luthéranisme, initié par Martin Luther en 1517
o L'anglicanisme initié par Henri VIII en 1531
o Le calvinisme, initié par Jean Calvin en 1536
o ...

On pourrait citer aussi les nombreuses « hérésies », comme le gnosticisme, le nestorianisme, le monophysisme, le pélagianisme, qui sont autant d'exemples du même phénomène.
Pour finir: ouais.
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# Posté le lundi 02 juin 2008 12:36